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  • danielbosshard

LE CEP ET LES SARMENTS. D’après Lucette Schulé.

Il m’est arrivé de me promener dans le vignoble, un jour d’automne. Et je regardais, avec ravissement, les belles grappes dorées que les pieds de la vigne avaient produits.

Serai-je ce cep qui produit de si bons fruits ? Saurai-je entourer une amie malade ? Aurai-je de la compassion pour une famille endeuillée ? Accompagnerai-je de mes prières ferventes et quotidiennes tous ceux de mon entourage ?

Je lisais dernièrement dans un livre chrétien, le passage suivant : je cite : » Les sarments reçoivent du cep la sève vitale et ainsi se développent et donnent les fruits. Demeurez en Jésus signifie donc d’être uni à lui pour recevoir de lui chaque jour, vie, amour, pureté, compassion, et la force de les manifester ! « Fin de la citation.

Et oui, Seigneur Jésus, je désire ardemment rester liée à toi jusqu’au dernier jour, jusqu’à mon dernier souffle et vivre pour l’heure d’une vie décente.

Que seraient les biens matériels s’ils ne sont accompagnés de sentiments de gratitude envers Celui qui nous a tant donné ? Rien, et mon bonheur est immense quand je me sens aimée, dirigée, accompagnée par un esprit divin, prolifique, fidèle et bien présent. Le sarment tire sa force de la sève du cep. Mes forces, ma joie de vivre viennent de mon attachement au Dieu trois fois saint qui me nourrit de Sa Parole, chaque jour. Son amour me soutient et m’encourage d’aller de l’avant, de poursuivre ma route en restant fermement liée à Lui.


Quelques vers, tirés de « La bonne semence » :


Pourquoi crains-tu mon âme ? Au fort de la souffrance,

Le Seigneur n’est-il pas ton appui, ton soutien ?

Élève en-haut les yeux, il est ta délivrance.

Il ne te laisse pas ; mon âme, ne crains rien.


Non, je ne craindrai rien ! Ni Satan, ni le monde,

Ne peuvent m’arracher des bras du bon berger,

Là, je savoure en paix, sa tendresse profonde ;

Là, je suis pour toujours à l’abri du danger.

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