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  • danielbosshard

LA PAIX, AVANT TOUT d’après Lucette Schulé.

En ces temps, ou sévit partout dans le monde la guerre, j’aspire plus que jamais à la paix de Jésus-Christ : « Je vous donne la paix. »

Nous trouvons la paix en contemplant un bébé dormant dans son berceau. Lors d’une ballade en forêt où la canopée s’élance vers le ciel trouvant ainsi chaleur et lumière. Ou, voguant sur les eaux calmes d’un lac serein. Ou bien, gravissant une montagne entourée de sommets majestueux. En ces temps d’hiver, les monts enneigés, baignés de soleil nous invitent plus que jamais à la contemplation. Une visite à un musée m’invitant à me délecter devant une œuvre d’art, m’apportant frissons et admiration. J’écoute, avec bonheur une belle musique, par exemple, une cantate de Bach et transportée de bonheur, je me sens plus que jamais réconciliée avec moi-même, en paix. Une bougie allumée sur la table de la cuisine, le feu dans la cheminée m’apaisent plus que jamais et m’appellent à la contemplation.

J’aime parfois rester dans le silence. Et alors, je me sens envahie de cette paix régénérante, adoucissante, comblant mon être de bienfaisantes pensées. Et je peux prier le Dieu si présent, l’invoquer, lui remettre mes lendemains. Déposer au pied de la croix du Christ, mes soucis, mes préoccupations du moment, mes douleurs, mes contrariétés. Bref, je peux déposer. Et la paix de Dieu surpassant toutes ces choses m’est accordée.

Je loue le Seigneur pour les voisins, avec qui je suis en bons termes, pour les amis et amies m’entourant et m’accompagnant, me dispensant, sans compter une amitié solide. Je peux remettre au Seigneur tous les membres de ma famille, lui demandant de les bénir et de les garder dans sa paix.

Je n’aime pas les manifestations, les gens descendant dans la rue pour revendiquer, pour exprimer leur colère. Je crains toujours le pire, que cela dégénère, que cela tourne mal. Quand j’ai des problèmes, je les dépose au pied de la croix de Jésus-Christ et Dieu fait le reste.

Visitant un jour, le musée Chaplin, au-dessus de Vevey, j’appris que ce célèbre personnage ne permettait pas , à ses petits-enfants de s’ébattre dans le parc, lorsque la neige l’avait recouvert d’un manteau immaculé. Oui, Charlie Chaplin désirait cet endroit non souillé, non saccagé, pur, intact. Et il avait raison. Contempler un tel spectacle apporte de la sérénité et de l’émerveillement, de la douceur, de la reconnaissance, pour la beauté de ce qui nous entoure. Spectacle gratuit et gratifiant.

Lorsque je me rendais, à l’église, j’y admirais les magnifiques vitraux me parlant de la vie de Jésus, de la Bible. Message et témoignage, ô combien valeureux.

Lors de mes pèlerinages au cimetière, j’aimais me recueillir sur la tombe de mes parents. Le silence des cimetières est garant de paix, de réconciliation avec Dieu nous ayant pris des êtres chers, mais, merci à Dieu de les avoir accueillis, en son sein. Là, les cyprès tiennent la garde et veillent sur le repos de nos défunts

Je jouis également de la satisfaction de l’ouvrage achevé menant à un repos justifié et mérité, synonyme d’un cœur réjoui et paisible.

Jésus, au désert. Retiré du monde, communiant avec Son Père, il intercède pour nous. Obéissant jusqu’à sa mort, il voue à Son Père un attachement immuable. C’est ici, dans le dénuement et le dépouillement, communiant avec ce Père qui l’aime que Jésus peut prier retrouvant ainsi dans le silence, équilibre et disponibilité.


La Paix, avant tout.


La Paix

Rime avec parfait

Quand je suis en paix

Avec moi-même, je suis en paix avec les autres

Car je l’ai faite nôtre.

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